Plumes Francophones ouvert au Centre culturel Filbleu-Aréma

 Ambiance empreinte d’émotion cet après-midi au siège du Festival Plumes Francophones : poèmes de l’ancien Premier ministre Koffigoh  déclamés par Akofa Kougbénou, accompagnée  à  la guitare par  l’artiste Gbehanzin ; slam politiquement engagé de Kass Le Dur.  Coquette cérémonie d’ouverture pour la seconde édition du festival  de littérature Plumes Francophones.

L’occasion pour Kangni Alem, directeur artistique du Festival Filbleu et de Plumes Francophones de s’épancher sur un des rendez-vous artistiques les plus attendus de l’année.  Après avoir remercié les principaux  participants, notamment MM Madavane, venu de l’Inde, Guy Lenoir, de France, le poète Clément Bénoît II, d’Haïti,  l’écrivain s’est, dans son speech, longuement  exprimé sur l’opportunité et l’importance d’un festival de littérature dans un environnement culturel dominé par les arts de la scène.

Il est revenu sur l’actualité de la culture au Togo, caractérisée par l’insuffisance de moyens et la hardiesse des acteurs culturels. Au cours de son intervention pleine d’anecdotes savoureuses, l’orateur a également expliqué l’intérêt pour l’association Filbleu de transformer le Centre culturel Filbleu-Aréma, victime de la proximité bruyante de la route et du voisinage, atmosphère peu favorable à l’exercice qualitatif de la culture.

Second intervenant de l’après-midi, Cyriaque Noussouglo, le directeur de l’Association,  a souligné que le défi à relever est celui de travailler à ce que, au Togo, les publics surtout jeunes, renouent avec le théâtre, comme cela se fait dans certains pays africains à l’instar du Burkina Faso et comme cela se faisait également il n’y a pas si longtemps dans notre propre pays ».
Un rêve qui n’est pas surestimé, le théâtre togolais naissant dans les années 1990 a connu des sommets d’audience avec un public pouvant remplir les 3000 places du Palais des Congrès.

Pour le directeur de Filbleu, l’objectif de cette deuxième édition en attirant l’attention sur la littérature et le théâtre à travers les théâtres francophones, est de mettre « l’accent sur les liens consubstantiels, j’allais dire « congénitaux » entre littérature et théâtre et envisager comment faire revenir les publics jeunes vers le théâtre, comme nos jeunes savent désormais le faire si bien en matière de soutien aux chanteurs nationaux. »

La cérémonie d’ouverture a pris fin avec le discours du directeur de cabinet du ministre de la culture et des arts, représentant son ministre. Ce dernier s’est longuement appesanti sur l’importance de la culture littéraire et du théâtre pour le Togo.

Deuxième édition

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Festival International de Littératures Francophones

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